LE BON SENS

Le bon sens

Michel Bernard

Table Ronde

  • par (Libraire)
    20 avril 2020

    Coup de coeur de Sébastien

    En cette année 2020, nous célébrons le centenaire de la canonisation de Jeanne d'Arc. M. Bernard lui avait retracé sa courte existence dans un très beau livre, Le Bon Cœur. Et Le Bon Sens en est en quelque sorte la continuation. En effet, avant d'être canonisée au début du XXe siècle seulement, Jeanne d'Arc a déjà été réhabilitée quelques dizaines d'années après son procès et son exécution. Michel Bernard redonne donc vie à quelques unes de ces voix qui s'étaient élevées pour défendre la mémoire de la Pucelle, au sein de l'Église et de l'Université. Ils vont plaider la cause de la jeune fille auprès de Charles VII pour qu'il n'oublie pas celle qui l'a fait sacrer à Reims. C'est donc une très belle évocation historique, un bel éclairage sur cette suite moins connue de l'histoire de Jeanne de Domrémy, dans laquelle la peinture, par la présence de Jean Fouquet, portraitiste de Charles VII et d'Agnès Sorel, tient une place toute particulière.


  • par (Libraire)
    7 avril 2020

    Deux remords de Charles VII

    Michel Bernard sonde l'énigme Charles VII, roi victorieux de la Guerre de cent ans, bouleversé par la mort en couches de sa maîtresse Agnès Sorel et par celle au bûcher de Jeanne d'Arc à qui il doit tant, vingt ans plus tôt. C'est sous le regard d'un peintre, Jean Fouquet, qui réalise son portrait que la vérité de l'homme blessé sous le roi triomphant, ressort et apparaît. Une recherche de vérité que tente aussi d'atteindre l'enquête qui s'ouvre autour du procès de Jeanne d'Arc. Entre les bords de la Seine normande et ceux de la Loire à l'aube de la Renaissance, ce « Bon sens » est un cheminement sensible à travers une époque, le portrait d'un homme de pouvoir blessé dans son âme, une interrogation sur la vérité de l'Histoire et un hommage à la puissance révélatrice de l'art.


  • par (Libraire)
    7 avril 2020

    Après « Le bon cœur » voici « Le bon sens ». Nous sommes en 1449, 18 ans plus tôt Jeanne d’Arc a été jugée coupable d’hérésie et brûlée vive. En 18 ans, Charles VII a retourné la situation en sa faveur. Il est sur le point de reconquérir son royaume et de mettre fin à la guerre de cent ans. Grâce à quelques hommes de ses fidèles, il ordonne une enquête sur la tenue du procès de Jeanne en vue de sa révision. Quatre hommes, tous prénommés Guillaume, vont tout faire pour réhabiliter celle sans qui rien n’aurait été possible. Quel formidable roman historique (comme tous les romans de Michel Bernard), roman d’une époque, le debut de la Renaissance en France. Énorme coup de cœur !
    Valérie


  • par (Libraire)
    4 mars 2020

    Une présentation et une écriture soignée pour évoquer à travers quelques personnages le procès en réhabilitation de Jeanne d'Arc. Mais c'est surtout un portrait de l'époque, de son roi Charles VII, d'une France "embourbée" dans la guerre de 100 ans.
    Les amateurs d'histoire devraient apprécier.


  • par (Libraire)
    30 janvier 2020

    Quarante ans après l'épopée de Jeanne d'Arc - retracée dans Le bon cœur -, Michel Bernard décrit l'incroyable combat de quelques hommes pour sa réhabilitation par l’Église qui l'avait condamnée. Jeanne, souvenir incandescent des jours de conquête, redevient un enjeu politique pour la pérennité de la paix et la concorde dans le royaume.
    La trahison des clercs de la Sorbonne, juges de la Pucelle et acquis à la cause anglaise, doit être punie. Mais l'humeur de Charles VII, roi désormais triomphant, est moins portée à la vengeance qu'à la mélancolie et au souvenir de sa maîtresse, Agnès Sorel.
    Le récit oscille entre l'enquête pour établir les circonstances de la condamnation et les moments d' un règne finissant. Michel Bernard révèle la personnalité complexe d'un roi mal-aimé de la mémoire collective et illustre aussi les contradictions d'un souverain, écartelé entre la nécessité de l'action et le tentation du retrait. On souligne aussi la prose d'un lyrisme sobre de ce très beau roman historique.


  • par (Libraire)
    22 janvier 2020

    Jeanne d'Arc réhabilitée

    Après avoir décrit dans « Le Bon coeur » l'épopée de Jeanne d'Arc qui fit sacrer Charles VII à Reims, Michel Bernard récidive et compose un roman historique « parfait ». Ici, point de dialogues, mais une plongée dans la folie de la guerre de Cent Ans. Charles VII doit encore reconquérir la Normandie et la Guyenne. Aidé de ses principaux vassaux, il porte la guerre là où il se doit. Mais c'est surtout du procès en réhabilitation de la Pucelle d'Orléans dont il s'agit. L'Auteur, en historien et conteur scrupuleux, nous narre par le menu les tiraillements de l'Eglise face au procès dévoyé d'Orléans qui conduisit Jeanne au bûcher. Le lecteur découvre avec intérêt toutes les arcanes de cette affaire. Voici une page d'histoire revisitée avec talent.