Ce qu'il faut de nuit

Ce qu'il faut de nuit

Laurent Petitmangin

Manufacture de livres

  • par (Libraire)
    18 février 2021

    Peut-on pardonner à son enfant lorsque celui-ci s'éloigne des valeurs qu'on lui a transmises jusqu'à commettre le pire ?
    Un roman social tout en subtilité, des personnages complexes et attachants, une tension permanente. Un premier roman comme un coup de poing.


  • 28 janvier 2021

    Coup de cœur de la chouette

    Premier roman d'exception qui raconte l'histoire d'une paternité puissante et douloureuse.


  • par (Libraire)
    22 janvier 2021

    A travers le monologue d'un père qui élève ses 2 garçons depuis la mort de sa femme, en Lorraine, c'est toute une réflexion passionnante sur la transmission des valeurs qui se met en place. C'est la gorge nouée que j'ai fini ce roman, d'une tendresse paternelle déchirante.


  • par (Libraire)
    15 janvier 2021

    Le roman qui a raflé tous les prix

    Tout l'amour d'un père peut-il sauver un fils qui a perdu son chemin ? Très beau texte sur l'amour filial.


  • par (Libraire)
    8 janvier 2021

    Émouvant !

    "ce qu'il nous faut de nuit" est un roman fragile et puissant sur l'amour:
    celui d'un père pour ses deux fils.
    Dans un monde où les hommes se taisent, comment exprimer ses sentiments, ses peurs, ses doutes, ses fiertés...?

    Magnifique roman sur la pudeur des émotions et l'amour filial.
    Délicat et très sensible !

    Pauline


  • 1 décembre 2020

    famille, politique

    Il m’a ému, ce père seul avec ses deux fils.

    D’abord sa femme qui décède après une longue maladie : son cancer dure trois ans avant qu’elle ne s’éteigne, sans se battre. Tous les dimanches, il lui rend visite avec leurs deux fils à l’hôpital. Jamais les garçons ne rechignent.

    Puis ils grandissent. L’aîné, surnommé Fuss, se rapproche du FN et s’éloigne du foot. Mais jamais on n’en parle à la maison.

    Le second, plus doué pour les études, les fera à Paris en classe prépa.

    Jusqu’au drame.

    J’ai aimé ce père taiseux qui jamais ne se rebelle contre ses fils ; qui apprécie chaque bon moment passé tous les trois.

    Un homme simple, mis devant l’impensable.

    Un roman poignant que je n’ai pas lâché.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de Fuss écrivant qu’il a eu une belle vie.

    https://alexmotamots.fr/ce-quil-faut-de-nuit-laurent-petitmangin/


  • par (Libraire)
    30 novembre 2020

    Lu d'une traite, ce court roman est foudroyant.
    C'est magnifique !


  • par (Libraire)
    19 novembre 2020

    Coup de coeur de Manon R, Célia, Léa, Etienne, Stéphanie et Rémy

    "Ce qu'il faut de nuit
    Au-dessus des arbres,
    Ce qu'il faut de fruits
    Aux tables de marbre,
    Ce qu'il faut d'obscur
    Pour que le sang batte (...) "
    Quelle idée magnifique d'avoir emprunté les vers de Supervielle pour intituler ce roman court, intense, juste, qui prend aux tripes.
    Ils sont trois. Ils ont été quatre mais « la moman » est morte d'un cancer, alors ils ne sont plus que trois. Le père et les deux fils. Ils vivent en Meurthe-et-Moselle « dans le 54 ». Fus, l'aîné, aime bien jouer au foot. Son surnom vient de là : Fus comme Fußball, le Luxembourg n'est pas loin. Avec son frère, Gillou, ils veillent l'un sur l'autre. Le père travaille à la SNCF. C'est comme ça. De père en fils. Depuis toujours. Et puis il y a la section. Le père est un homme de gauche engagé, peu importe si désormais ils ne sont plus que cinq ou six à se retrouver. Les sujets débattus sont toujours un peu les mêmes mais on continue de tracter et de défendre ses idées. C'est important.
    Ce soir-là quand Fus arbore un bandana avec une croix celtique et que le père lui fait remarquer que c'est « un truc de facho », l'échange ne va pas plus loin mais déjà, on le sait, un fragile équilibre est en train de vaciller.
    Ce que vous trouverez dans le cœur battant de ce premier roman c'est de l'amour et du silence. Et c'est bouleversant.


  • par (Libraire)
    15 novembre 2020

    Conseillé par Anne-Céline

    La grosse claque que cette lecture!
    C’est le père qui raconte la vie avec ses deux fils en Lorraine, le décès de la mère, un quotidien à réinventer, à élever ses deux grands gars, le foot, les vacances, le boulot, l’engagement, la lumière sur la Moselle. Et puis d’un rien l’aîné qui vire vers l’extrême droite et l’autre qui prend la route des études à Paris. Et d’un rien, presque rien, les vies qui basculent. Le roman de l’amour d’un père, de l’amour des fils, des silences trop bruyants et des existences faites de hasards.
    L’écriture de Laurent Petitmangin tout en pudeur et sobriété touche au coeur et prend aux tripes. Bouleversant et inoubliable.
    Anne-Céline♥️♥️♥️


  • 9 novembre 2020

    LE premier roman de cette rentrée

    Une plume d'origine messine pour la plus belle surprise de cette rentrée littéraire. Un père et ses deux fils dans un sillon mosellan intransigeant pour un premier texte très très réussi.


  • 4 novembre 2020

    Le désespoir de vivre

    « Maria avait deux enfants Deux garçons dont elle était fière Et c’était bien la même chair Et c’était bien le même sang » …. Dit la chanson Bon, ben là, ce n’est pas Maria, la mère, c’est le père et ses deux fils Fus, et Gillou. Ce qui les sépare, ce n’est pas la guerre d’Espagne, mais bien notre société déglinguée, en Lorraine aujourd’hui. Un désespoir qui conduit l’un des fils sur un chemin très mal fréquenté.
    Un premier roman de grande classe. Pas d’idée toute faite, et 185 pages qui se lisent très vite.


  • par (Libraire)
    1 novembre 2020

    premier roman fort!

    un premier roman sensible déjà couronné par un prix littéraire !
    un livre tout en émotion sur l'amour paternel
    vous ne pourrez pas rester insensible
    à lire


  • par (Libraire)
    21 octobre 2020

    Passage Culturel

    Ce qu'il faut de nuit est un premier roman inoubliable et bouleversant. Dès les premières ligne, le narrateur, père de famille, nous invite à sa table, dans un franc-parler populaire, pour nous raconter son histoire. Cette histoire, c'est celle d'un père qui élève seul ses deux fils, Fus et Gillou, dans l'Est de la France. Les années passent, et les enfants grandissent. Ils choisissent ce qui a de l'importance à leurs yeux, ceux qu'ils sont en train de devenir. Ce qu'il faut de nuit est un roman tout en pudeur, une histoire de famille et de convictions, de choix et de sentiments ébranlés.C'est aussi une remarquable histoire d'amour liant un père à ses fils dans un récit subtil dénué de tout pathos. Ce court texte nous invite à réfléchir sur la transmission le lecteur par la justesse des personnages. Le roman est particulièrement touchant car Gillou, Fus, Jacky et les autres sont proche de nous, c'est une France oubliée, solidaire, et fière de ses racines. Plus qu'un roman sociétal, c'est un étendard, un hymne déchirant, à lire et à offrir. Ce premier roman a reçu le Prix Stanislas, et est en lice pour de nombreux prix littéraire à travers le monde.


  • 12 octobre 2020

    Nous sommes en Lorraine
    Metz, Villerupt……..
    Le ciel est bas mais il y a aussi les mirabelles, les belles couleurs d’automne, les matchs de foot….
    La moman est morte.
    Le père reste seul avec ses deux grands gaillards.
    Il fait ce qu’il peut.
    À un moment, l’aîné prend une mauvaise direction, jusqu’au pire.
    Et comment réagir pour ce père démuni ?
    Ce livre, c’est comme un long monologue de cet homme qui ne sait plus s’il peut aimer encore, s’il doit continuer à aimer, s’il a assez aimé.
    Qu’aurait dit et fait la moman ?
    L’écriture est comme l’histoire
    Sans trop de respiration
    Sans trop d’espoir.
    Elle s’écoule ligne après ligne, jour après jour, mesurant toute la détresse d’un père qui ne sait pas ce qu’il doit faire, ce qu’il aurait dû ou pu faire.


  • 29 septembre 2020

    Quand la vie fait s'éloigner un père et ses fils. Poignant ! - Guillaume -


  • par (Libraire)
    22 septembre 2020

    Coup de poing!

    Après des années compliquées, père et fils retrouvent enfin un quotidien serein.
    Jusqu'au jour ou l'ainé prend une direction politique à l'opposée de celle dans laquelle il a grandi...
    Comment et combien de temps pourront ils continuer a vivre ainsi?
    Jusqu’où l'amour paternel permettra t'il de fermer les yeux?
    Un roman coup de poing, bouleversant, et magnifique à la fois.


  • par (Libraire)
    17 septembre 2020

    Fulgurant

    "Est-ce qu'on est toujours responsable de ce qui nous arrive ?" Cette question, posée par ce père de famille qui élève seul ses deux fils, est sans doute le point névralgique de ce roman coup de poing. Une histoire d'une grande force autour de la question du choix, des convictions et des sentiments. Premier roman, fulgurant, on en sort ébranlé et le souffle court.


  • par (Libraire)
    16 septembre 2020

    Un très beau roman

    C’est une tragédie des temps modernes : l’histoire d’un père qui voit son fils se perdre sans pouvoir le sauver d’une dérive inexorable. Parfois l’amour et la fraternité ne suffisent pas…
    Nous avons beaucoup aimé ce père. Juste et pudique, Ce qu’il faut de nuit est un très beau roman !


  • par (Libraire)
    16 septembre 2020

    Un très beau roman

    C’est une tragédie des temps modernes : l’histoire d’un père qui voit son fils se perdre sans pouvoir le sauver d’une dérive inexorable. Parfois l’amour et la fraternité ne suffisent pas…
    Nous avons beaucoup aimé ce père. Juste et pudique, Ce qu’il faut de nuit est un très beau roman !


  • 10 septembre 2020

    « Une tragédie « ordinaire » à hauteur d’hommes, d’un père et de ses fils, ce court roman est un coup de poignard d’une rare émotion. La sobriété de l’écriture et le mot juste confèrent à sa lecture une intensité telle que le lecteur après la dernière ligne est à bout de souffle, KO, et peine à se relever. Brute l’émotion. Belle celle-ci sans pathos ni emphase. Triste et lumineux à la fois « Ce qu’il faut de nuit » est une incitation à vivre pleinement, à profiter à outrance des bons moments car eux subsistent malgré les affres de la vie.


  • par (Libraire)
    9 septembre 2020

    Ses deux fils sont toutes sa vie et, même s'il en doute souvent, le père de Fus et de Gillou est un bon père.
    Avec des mots justes, un amour infini pour les siens, sans rien omettre de leur histoire et de notre époque, il nous entraîne dans un récit impossible à lâcher.


  • par (Libraire)
    8 septembre 2020

    Bouleversant !

    Premier roman d'un Messin.
    Un père, ouvrier de la SNCF, doit élever seul ses deux fils, très différents l'un de l'autre. Quand l'un part faire ses études à Paris, l'autre se rapproche d'un groupe d'extrême-droite jusqu'au point de non-retour.
    Un livre sur les choix, les rendez-vous, les rencontres et les coïncidences au cours de la vie.
    A découvrir rapidement !


  • par (Libraire)
    27 août 2020

    Avec ce roman social, Laurent Petitmangin nous emmène en Moselle pour nous narrer la France périphérique des laissés pour compte.

    On y suit le parcours d’un père cabossé par la vie qui tente d’élever seul ces deux fils.

    Au cours du temps et des directions de ces fils, il va devoir faire des choix entre sa famille et ses convictions avec l’espoir de lendemains plus beaux.
    Mais qu’en est-il de l’espoir quand le bout du tunnel est obstrué de toute lumière ?


  • 26 août 2020

    Un premier roman bouleversant, un magnifique monologue tout en pudeur où l'on suit un père de deux garçons dans l'Est de la France.

    Ouvrier à la SNCF, élevant seul ses deux fils, le père va se confronter aux dérives politiques de son aîné et on plonge avec intensité dans cette lente descente aux enfers...

    Un livre qui nous interroge sur la transmission des valeurs dans une société déboussolée.

    Une écriture juste et sans pathos, saisissant !


  • 25 août 2020

    Un auteur à découvrir

    Tragédie contemporaine et huis-clos familial, ce premier roman de Laurent Petitmangin fait partie de ces textes "coup de poing", de la lecture desquels on peine à se relever. On aimerait que ses personnages trouvent la force de lutter contre le Destin qui les accable et cette fatalité qui les mènent à leur perte. C'est beau et bouleversant, infiniment sombre avec ce qu'il faut de lumière...


  • par (Libraire)
    22 août 2020

    Premier roman réaliste et sensible

    Avec ce premier roman, on pense un peu au texte de Didier Eribon "Retour à Reims" où il retrace l'histoire de sa famille et le monde ouvrier, les raisons d'un basculement de la gauche vers l'extrême droite.

    Veuf, un père tente d'élever au mieux ses deux fils, fort différents. Le plus jeune va quitter la petit ville de Lorraine pour faire ses études à Paris, tandis que l'aîné fréquente des militants fascistes. C'est un livre tout en nuances qui ne porte pas de jugement. Il évoque bien les difficultés de communication entre les adultes et les adolescents, l'incompréhension d'un homme, ancien cheminot et engagé à gauche, des choix de son fils. Une histoire sensible qui nous questionne.

    Vanessa


  • par (Libraire)
    22 août 2020

    Un premier roman bouleversant...

    Un premier roman étonnant par son style vif, ses phrases courtes et évocatrices et portées par un vocabulaire bien ajusté. Un roman émouvant par son histoire simple (pas si simple en définitive), celle d’un père et de ses deux fils, une histoire de famille, une histoire qui vous prend aux tripes, et qui ne vous lâche pas. On a la gorge nouée tout au long de la lecture. Une fiction qui décrit mieux qu’un long discours, ou un essai sociologique, la réalité sociale de certaines petites villes françaises. Les faits évoqués, dont on ne parlera pas pour laisser au lecteur le soin de la découverte, vont se précipiter tout au long de ce récit où l’auteur va tenter, et avec succès, de poser deux questions fondamentales : Comment l’irrémédiable se crée ? Et amener le lecteur à se demander : Qu’aurais-je fait ? Que ferais-je si cela devait arriver ?
    Pas de leçon à donner, juste les faits.

    Un roman à mettre aux côtés des ouvrages de Nicolas Mathieu et Annie Ernaux.

    Laurent Petitmangin est né en 1965 en Lorraine au sein d’une famille de cheminots. Il est actuellement salarié d’Air France.
    Il s’exprime ainsi à propos des livres :

    « Pour moi, un livre, c’est un peu l’équivalent d’une cabane d’enfant. Quand j’étais petit, j’avais des amis qui savaient faire des choses incroyables de leur mains, en bois, en fer. Moi, non. Pas par manque de patience ni manque d’imagination, mais simplement parce que j’en étais incapable. Ecrire, ça, j’y arrivais. J’arrivais à construire. L’histoire venait. Il y a un côté très chaud, très enveloppant à une histoire qu’on commence à façonner, cela devient un peu notre cabane, avec nos mots, nos secrets »


  • par (Libraire)
    22 août 2020

    Gris et lumineux

    Il y a un père cheminot qui milite mollement au parti socialiste. Il y a une mère enlevée par le cancer. Il y a des enfants qui ont l'impression qu'ils ne sont pas nés au bon endroit, que là dehors, il n'y a rien pour eux, que la seule chose qui peut faire s'emballer leurs cœurs, ce sont les matchs de foot le week-end.
    Il y a les petites phrases, insidieuses et persistantes. "Marine, elle a peut-être pas tout à fait tort."
    Il y a ce quotidien gris et lumineux, comme le ciel de l'Est.
    Il y a un style, un ton d'une grande justesse, un récit concret, crédible, des personnages plus vrais que nature.
    Il y a enfin l'impuissance, face au silence de nos proches, qu'on voit glisser doucement vers l'extrême. Ça ne fait pas d'eux des salauds, on les aime toujours, ils nous aiment pareil, et on est d'autant plus désemparés face à ce sourire aimable, minéral, qui couve une violence terrible.

    Il y a ce livre, et ce livre, c'est la France.


  • par (Libraire)
    20 août 2020

    Une belle découverte de la Manufacture de livres

    Dans cette famille, du nord de la France, le père est cheminot, militant de gauche depuis toujours ; les deux garçons reçoivent une bonne éducation et grandissent bien entre école la semaine et match de foot le week-end, jusqu’au décès de la Moman qu’un cancer emporte trop tôt. Alors, le père fait face pour élever seul ses enfants, malgré l’épuisement. L’aîné passe de l’adolescence à l’âge adulte et fait des choix différents de ceux de son père. Il tourne mal… et le fossé se creuse entre les deux hommes, avec au milieu le plus jeune fils.
    Sans manichéisme, Laurent Petitmangin dépeint les membres d’une famille ordinaire, avec leurs faiblesses et leur grandeur, en toute humanité.
    Ce premier roman est une fulgurance, un concentré d’émotions qui vous embarque dès les premières pages.


  • par (Libraire)
    20 août 2020

    Père & Fils

    Un court roman dense en émotion. L'Est de la France, un père et ses deux fils. De l'amour. Mais des mots qui ne sont pas dits. Comme souvent dans les famille. Par lâcheté, pudeur, honte. Et pourtant, des mots qui pourraient changer le cours d'une vie. Éblouissant!


  • 17 août 2020

    L'amour et les valeurs...

    Dans ce premier roman, à la fois profond et pudique, âpre et touchant, Laurent Petitmangin fait preuve d'une très grande maîtrise. Tout y sonne juste, ou plutôt à sa "juste place". C'est toujours délicat de parler, et de faire parler, cette frange de la population que d'aucuns appellent (parfois avec mépris - consciemment ou pas) les "petites gens", les "gens de peu", ou encore "la France d'en bas".
    Laurent Petitmangin y parvient avec talent, sans tomber dans la caricature ou la facilité.
    Et puis il y a cette histoire d'amour filial, à la fois simple et sincère, rude et frontale.
    Et au cœur de cet amour, réside la transmission, et la trahison, des valeurs. L'auteur pose aussi une question fondamentale : peut-on tout supporter au nom de l'amour paternel, au nom de l'amour fraternel ?
    Attendez-vous à sortir bouleversés de ce roman, sensible et déchirant...


  • par (Libraire)
    14 août 2020

    Coup de coeur de Marina

    C'est l'histoire d'un père qui élève, seul, ses deux fils, suite au décès prématuré de son épouse. C'est l'histoire de deux enfants qui grandissent en Lorraine avec un père aimant et la vie est faite de petits bonheurs. C'est l'histoire du petit dernier, un gamin doué qui se prend à rêver d'un possible ailleurs. C'est l'histoire d'un père qui n'arrive pas à combler le fossé qui se creuse entre lui et son fils aîné. C'est l'histoire d'un père qui se fendille, se tait, se perd dans son incompréhension. C'est un roman pudique et d'une grande justesse que l'on referme le cœur en vrac et les larmes aux yeux.


  • par (Libraire)
    14 août 2020

    LE coup de cœur d'Evelyne pour cette rentrée : le 1er roman !

    Dans la veine de Nicolas Mathieu (Goncourt 2018), Laurent Petitmangin signe un roman social qui bouscule nos idées reçues et nos attentes.
    Veuf, le narrateur tente d'élever au mieux ses 2 garçons adolescents mais son ainé, si parfait, dérape peu à peu, enchaine les mauvaises fréquentations, jusqu'au drame. Et pendant ce temps, le puiné grandit sans qu'on s'en aperçoive vraiment...
    Un roman très court qui débusque les non-dits de notre société et croque sur le vif l'évolution de notre société, de ses valeurs et de ses difficultés.
    Un très bon premier roman !!!
    Librairie La Promesse de l'Aube