Nouvel an chinois et culture asiatique. 30 ans des Éditions Picquier.

Takuboku ISHIKAWA

Philippe Picquier

20,00

On ne devrait pas plus avoir à présenter Ishikawa Takuboku (1886-1912) que Rimbaud, Pessoa ou Walt Whitman. Ce poète aura traversé, tel l'éclair, toutes les écoles littéraires de son temps, pour pousser au plus loin le renouvellement de cette forme poétique aussi ancienne que la littérature japonaise elle-même : le tanka, ou « chanson courte ». Avec humour et une infinie tendresse, il attache son regard sur les plus frêles, pauvres, prisonniers, enfants, vaincus du progrès, persécutés pour leurs idées. Sa désespérance rencontre celle de toute une génération perdue, en une époque, la fin de Meiji, d'industrialisation forcenée et de répression des idées sociales.
Une vie trop brève, assombrie par les épreuves, que viennent éclairer la fraternité humaine, les paysages heureux de l'enfance, et ces menus événements, émotions, visions éblouies, que le poème restitue dans leur fugitif éclat. Comme on retient ces grains de sable qui nous filent entre les doigts, mais qui nous aident à vivre, malgré tout.


Nelly DELAY

Philippe Picquier

6,50

Chat d'enfer, mais aussi chat de paradis… Ambiguïté du chat, que les plus grands peintres des dynasties chinoises ont associé au parfum des pivoines, au chatoiement de la soie, et qu'au Japon les dames de la cour impériale retenaient précieusement d'un souple ruban rouge?; chat que tout destine à la douceur et à la beauté, et qui brusquement tue... mensonge, hypocrisie?? Non, le chat est du ciel autant que de l'enfer?; dans la fente de ses yeux, un vieux peintre - dit-on - pouvait reconnaître l'heure et l'intensité de la lumière.


« Au temps où les dragons régnaient sur la terre et sur les mers, on ne célébrait pas le Nouvel An.

Dans un petit village de l'île de Taïwan, c'était même le jour le plus triste de l'année car, bien longtemps auparavant, un homme avait eu le malheur de tuer un dragon des mers. Et depuis, le fantôme du dragon revenait les hanter chaque année dans la nuit du Nouvel An, réclamant le sacrifice d'un fils premier-né, pour satisfaire son appétit vorace ! »

Le mot de l'éditeur :
Cet album nous plonge dans la légende fascinante du fantôme du dragon des mers. Cette histoire raconte comment, par d'ingénieux moyens, une courageuse veuve parvint à repousser la créature, délivrant à jamais les villageois de l'effrayant fantôme. Aujourd'hui, c'est en référence à cette légende chinoise que les Asiatiques fêtent la nouvelle année en faisant éclater des pétards. Pour tout savoir sur les coutumes du Nouvel An chinois, lisez vite la partie documentaire de l'ouvrage !

Une surprise vous attend même au cœur du livre...


Philippe Picquier

Dans les campagnes coréennes, autrefois, on disait « points?» au lieu de « heures ».
Sur cette ancienne expression, voici un poème en images où le temps est à la mesure du regard enchanté d'une petite fille sur le monde.


Test Sous-titre

Luciano Lozano

Belin Éducation

12,90

Yoshi est petit comme un bonsaï. Il aime que sa maman s'occupe bien de lui, jusqu'au jour où....