Une bicyclette pour Lhassa, Roman
Éditeur
Le Lys Bleu Éditions
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Une bicyclette pour Lhassa

Roman

Le Lys Bleu Éditions

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  • AideEAN13 : 9791037701664
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**La rencontre de Jampa, jeune nonne tibétaine, bouleversera le voyage et la
vie de Cheng à tout jamais...**

Cheng, étudiant à Shanghai, rêve de se découvrir lui-même en se lançant dans
l’héroïque et interminable traversée solitaire de la Chine, du Pacifique
jusqu’au Tibet, par la plus haute route du monde, sur une bicyclette qu’il
s’offre à la suite de sa brillante réussite aux examens. Après bien des
aventures, après avoir découvert les surprenantes réalités de son propre pays,
parvenu enfin à Lhassa, il est aussitôt plongé dans un univers déroutant, fait
de piété bouddhiste, du flot des touristes et de l’étrange relation entre
Chinois Han et Tibétains. Rien ne se passe comme Cheng l’avait prévu.
Visitant un couvent de nonnes tibétaines, il croise le regard de l’une d’entre
elles, la jeune et ravissante Jampa.
Dès cette minute, plus rien ne sera plus jamais comme avant pour le jeune
étudiant. Mais dans la Chine du Président Xi Jinping, peut-il vraiment se
permettre de tomber amoureux fou d’une bonzesse ?
Peut-il imaginer un seul instant qu’il va pouvoir la ramener avec lui jusqu’à
Shanghai, malgré sa condition de religieuse, malgré les autres nonnes, malgré
les lamas, malgré le couvent, malgré les touristes, malgré les résistants
tibétains, malgré la distance, et malgré l’implacable Police chinoise ?

**Ce roman, au parfum des plus exotiques, nous emporte à travers la Chine
profonde avant de nous plonger dans la réalité du Tibet d’aujourd’hui,
totalement déconcertant, envoûtant, inquiétant, et le récit va nous tenir en
haleine jusqu’à la toute dernière ligne.**

EXTRAIT

— Tang Cheng a beaucoup changé, depuis hier, se dit-il calmement, sans
comprendre. Nous verrons cela plus tard…
Cheng, tête baissée, entré en lui-même, progresse au milieu de la foule qui
arpente lentement le parcours sacré du Barkhor. Ilévite de piétiner les
pèlerins qui, ici et là, se jettent à plat ventre sur le sol et se redressent
à chacune de leurs enjambées, recommençant inlassablement leur épuisante
prosternation de tout le corps. Le Shanghaïen, indifférent à ce spectacle de
la rue devenu familier, ne pense qu’à revivre les délicieuses minutes de la
veille, cet échange inattendu des regards innocents et brûlants à la fois, un
souvenir qui a pénétré ses veines pour ne plus le quitter.
— Je ne veux ni ne peux rien faire d’autre que la revoir, même un bref
instant, même si ce n’est que le temps de tourner la tête.
Tang Cheng retrouve le chemin de la rue Linkuo-sud comme s’il s’agissait pour
lui de l’endroit le plus familier de Lhassa. Au numéro 29, le jeune homme
pénètre dans l’entrée aux deux rangées de moulins à prières, et puis voici la
cour du couvent. Il faut s’acquitter de 40 yuan afin d’obtenir un ticket pour
la visite. Deux groupes de touristes étrangers commencent bruyamment leur
circuit dans le couvent, tandis que Cheng, le cœur battant, se glisse
furtivement jusqu’à l’atelier.

À PROPOS DE L'AUTEUR

Professeur de chinois à Montpellier et diplômé de l’Université de Paris VII,
**Thierry Daullé**  est un ancien élève de Langues O, passionné de
littérature, de beaux-arts et de voyages.
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